Mercredi 17 septembre 2008
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Une pétition sur les dangers de la télévision pour les bébés a donné des résultats inespérés. Signée par 30 000 usagers et les associations de professionnels de
la Petite Enfance, elle a aussi permis d’alerter le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et le Ministère de la Santé français.
Les distributeurs sont maintenant obligés de porter à la connaissance de leurs abonnés le message d’avertissement suivant : « Ceci est un message du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et du
Ministère de la Santé : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de trois ans, même lorsqu’i! l s’agit de chaînes qui s’adressent spécifiquement à eux».
De la même manière, tous les supports de communication hors écran (tels que journaux des abonnés, Internet, etc.) doivent comporter cet avertissement : « Regarder la télévision, y compris les
chaînes présentées comme spécifiquement conçues pour les enfants de moins de trois ans, peut entraîner chez ces derniers des troubles du développement tels que passivité, retard de langage,
agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans. »
Mais comment cette pétition a-t-elle pu aboutir à ce résultat… finalement assez inespéré ? C’est que sont initiateur a pris le problème suffisamment tôt pour éviter qu’un lobby se constitue
autour de la télé pour les bébés. Il n’existait à cette époque en France que deux chaînes qui leur étaient dédiées (Baby TV et Baby First) et elles émettaient du territoire anglais. Quelques mois
de plus sans réagir et il est probable que les chaînes de télévision pour enfants basées en France auraient lancé leurs propres programmes destinés aux tout-petits. Car c’est un gigantesque et très
lucratif marché de produits dérivés qui est ouvert par ce type d’écran... Du coup, nous n’aurions plus eu affaire seulement à deux chaînes &ea! cute;mettant d’Angleterre, mais à un puissant
lobby installé sur le sol français !
Il nous faut maintenant porter le problème au niveau de l’Europe pour que d’autres pays soient incités à mettre en place la même mise en garde. La lutte continue...
ST
Conférence
Serge Tisseron donnera une conférence "De la télé pour les bébés aux jeux vidéo pour les ados" le 18 septembre 08 à 20h00 au Théatre 140 avenue Plasky 140 à 1030 Bruxelles :
Informations et
inscriptions :
La conférence sera retransmise en direct sur Internet, via les sites de
Lalibre.be et
Yapaka.be
Par Jean LAMBRET
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Lundi 2 juin 2008
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L'OCDE et la FAO ont réalisé une étude qui confirme que les prix
alimentaires vont rester élevés dans les 10 ans à venir. La hausse est d'autant plus sensible que la part des revenus consacrée à l'alimentaion est importante.
Le FAO propose une carte du monde ou l'on voit l'évolution, année après année, de la faim dans le monde.
http://www.fao.org/es/ess/faostat/foodsecurity/FSMap/flash_map.htm
Extraits :
Le poids que représente la composante alimentaire dans l’IPC varie considérablement d’un pays à l’autre, reflétant la structure des
dépenses des ménages. La composante des prix alimentaires varie entre moins de 10 % aux États-Unis et plus de 30 % en Turquie et en Pologne, mais dans la majorité des pays de l’OCDE, la part des
dépenses alimentaires varie entre 13 % et 20 %.
Dans les pays en développement, elle pèse nettement plus lourd dans le budget des ménages: elle atteint par exemple 28 % en Chine, 33 % en Inde, et représente plus de la moitié des dépenses
totales des ménages dans des pays tels que le Kenya (51 %), Haïti (52 %), le Malawi (58 %) et le Bangladesh (62 %).
Ces observations confirment la loi de Engel selon laquelle la part des dépenses alimentaires dans le budget familial diminue au fur et à mesure que le revenu s’élève (graphique 2.2). Cela
signifie que dans les pays où les dépenses alimentaires représentent une part importante du revenu, le prix élevé des denrées alimentaires aura un impact négatif sur le pouvoir d’achat des
ménages. Dans ces pays, la montée des prix alimentaires signifie une érosion de la capacité des ménages à satisfaire leurs besoins fondamentaux, ce qui est susceptible de devenir une source
potentielle de tensions politiques et même de violence.
Les ménages à faible revenu sont ceux qui seront le plus touchés par l’augmentation des prix alimentaires. La part de leur revenu qu’ils consacrent aux dépenses alimentaires étant relativement
élevée, il ne leur en reste pas suffisamment pour leur permettre d’« abandonner » les autres types de dépenses et de les réaffecter à la satisfaction des besoins alimentaires. Ils seront
peut-être simplement contraints de diminuer leur consommation alimentaire et celle d’autres produits de première nécessité, en conséquence de la hausse des prix de l’alimentaire.
http://www.oecd.org/dataoecd/54/35/40716017.pdf
Par Jean LAMBRET
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Jeudi 13 décembre 2007
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Par Jean LAMBRET
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Vendredi 8 juin 2007
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Le 5 mai 2007, les Ogres de Barbak sont en concert à Oyonnax (01), au "centre culturel" de la commune.
Le courrier du maire de la Ville et la réponse des artistes méritent lecture: l'indépendance d'exprit est remarquable.
Par Jean LAMBRET
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Jeudi 7 juin 2007
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21:42
Comme
chaque année, le festival La Tour Prend l'Air est organisé au centre ville de Voisins-le-Bretonneux, dans un esprit "province" très positif : engagement bénévole, programmation ouverte et
exigente, accueil convivial...
Les énergies privées et publiques sont conciliées dans l'intéret de tous les festivaliers, des artistes, et de la Ville Nouvelle qui est rendue ainsi plus vivante et humaine.
D'autres exemples montrent la difficulté d'équilibrer les budgets sans renoncer à un esprit militant.
A lire absolument la réponse de Bernard LUBAT à un financeur institutionnel, qui indexe son soutien à l'évolution du nombre d'entrées payantes.
http://www.uzeste.org/a/index.php/UzesteMusical-UUPPPC/BernardLubatRepondAJeanPeringuey16Jan07
Par Jean LAMBRET
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